Géricault est allé jusqu’à se faire prêter des morceaux de cadavres pour réaliser le Radeau de la Méduse
Dans un souci particulier du détail, il est allé jusqu’à se faire prêter des morceaux de cadavres pour les conserver dans son atelier afin de mieux maîtriser leur représentation. Pour cette œuvre il est également allé rencontrer le charpentier du radeau (la « Machine ») qu’il intégra dans le tableau.
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